Sur certains territoires, on assiste à une très forte urbanisation. Cette urbanisation a pour conséquence une imperméabilisation élevée des surfaces. On diminue ainsi la capacité des sols à absorber une partie des eaux de pluie, ce qui augmente considérablement les débits et donc les risques d'inondation, de ravinements des sols... Les conséquences sont déjà très perceptibles sur des territoires comme la Martinique qui combinent une forte pluviométrie et une urbanisation importante.
Le projet a pour objet de promouvoir la végétalisation de toitures (qui est une technique déjà existante, bien qu'elle rencontre des difficultés à se développer) dans le but de réduire cette imperméabilisation des sols et donc les risques d'inondations.
Ce projet est créatif car il propose une nouvelle utilisation d'une technique existante.
Il ne s'agit pas d'une innovation technique, car l'innovation ne réside donc pas dans le produit lui-même, mais dans la finalité de son utilisation.
Le projet permettrait une urbanisation plus harmonieuse et réduirait les risques pour la population. Par ailleurs, en favorisant le développement de cette technique, ce projet permettrait également une amélioration du cadre de vie, de la qualité de l'air ainsi qu'une protection de l'environnement en milieu urbain.
Ce projet pourrait être mise en œuvre sur les territoires soumis au risque inondation et subissant une forte urbanisation.
Le facteur déclenchant est la prise en compte par les autorités locales de l'intérêt de cette méthode dans une optique de réduction des risques naturels.
Un tel projet doit associer les collectivités locales. En effet, une toiture végétalisée représente un coût supplémentaire pour la construction. Il est donc nécessaire qu'une règlementation (prise en compte dans les règlement d'urbanisme) ainsi que des aides (subventions) soient mises en place.
En contrepartie, on diminuerait les coûts liés aux inondations ainsi que le risque pour la population.
Tout afficher 0 commentaires