Projet d’installation d’une coopérative de jeunes filles couturières

Création de cadre d’insertion socio-professionnelle des jeunes filles en difficulté

Information

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Le projet doit se réaliser dans la ville de Bobo-Dioulasso, Province du Houet, Région des Hauts-Bassins, BURKINA FASO
BF Burkina Faso
Site internet Inconnue
Maturité

Concept

A propos du projet Éditer

Insertion socio-professionnelle des jeunes filles en difficulté

Le projet consiste à regrouper une dizaine de fille en fin de formation au sein d’une coopérative. Elles vont travailler à rentabiliser leur activité de sorte à rassembler des ressources nécessaires à la création d’ateliers de couture individuelles pour chaque membre. Les travaux de l’atelier seront exécutés par les jeunes filles elles-mêmes. Pour commencer elles, seront au nombre de dix (10) dont quatre qualifiées en couture mixte homme et dame, six (06) en situation d’apprentissage. Elles seront sous la direction d’une responsable d’atelier beaucoup plus expérimentée en coup et couture capable d’encadrer les autres. Comme indiqué plus haut, le projet doit générer des revenus pouvant à terme autofinancer d’autres filles. Les revenus annuels de leurs activités seront donc repartis comme suit :
-un pourcentage reparti entre les bénéficiaires pour leurs besoins quotidiens
- un pourcentage pour la caisse communautaire en vue de financer la création d’un autre atelier au bénéfice d’autres jeunes filles.

En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Éditer

La plupart des jeunes filles en fin de formation sont laissées à elles-mêmes pour leur insertion professionnelle. Le présent projet veut créer et soutenir la dynamique de l’autofinancement et de l’auto emploie à partir d’un premier financement. Le premier atelier de la coopérative va aider à l’installation de chaque membre après un temps de travail dans l’atelier communautaire du coffre fort. Cette installation se fera de sorte à constituer une chaîne continue car celles qui partent sont remplacées par de nouvelles arrivantes.

Quelle est la plus-value sociale du projet ? Éditer

- Au plan économique : Les revenus de leurs activités les aideront à se prendre en charge sur le plan économique et s’auto-suffire financièrement.

- Au plan social : le projet pourra diminuer un tant soit peu le chômage en milieu féminin et éviter les maux sociaux cités plus hauts. Le projet sera aussi un cadre de formation pour les jeunes filles en situation d’apprentissage

Quel est le potentiel de déploiement de cette initiative ? Éditer

Vu que le projet consiste à promouvoir l'auto emploi chez les jeunes filles en fin de formation en couture; l'exemple peut être reproduit même dans d'autres secteurs d'activités.

La situation déplorable des jeunes explique la nécessité d'un projet de leur insertion

Quel a été le facteur déclenchant de ce projet ? Éditer

Au Burkina Faso, peu de fille sont scolarisées et parmi celles qui vont à l’école à peine la moitié arrive à franchir le premier cycle avec l’obtention du Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC). Quant au second cycle, le quart y arrive difficilement. Aussi dans les périodes difficiles, beaucoup de parents préfèrent soutenir la continuation des études des garçons au détriment des jeunes filles . Compte tenu de toutes ces réalités, la plupart des filles sont vite orientées dans des centres de formation aux métiers où elles apprennent soit la couture, le tricotage et la broderie. Nombreuses sont donc celles qui sont orientées dans les centre de formation en couture ; formation relativement peu coûteuse et facile à assimilée et par l'utilisation d'armoire forte.
Cependant, même si quelques unes parviennent à se faire engager chez des particuliers à la fin de leur formation, il n’en demeure pas moins que beaucoup soient laissées à elles mêmes.
Ainsi, après quelques années de chômage, elles oublient progressivement ce qu’elles ont appris perdant leur métier et pendant ce temps il leur faut subvenir à leurs besoins. Et si avec la pauvreté, les parents n’arrivent plus à s’occuper d’elles en supposant qu’elles sont assez grandes pour se débrouiller, la prostitution et la débauche (en vogue de nos jours dans les grandes villes) deviennent de ce fait les premiers moyens de bord pour survivre.
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Quel est le modèle économique de ce projet ? Éditer

En tant qu’instrument de lutte contre la pauvreté, le présent projet a un volet économique et un volet social.

Ce projet met-il en œuvre une forme d'intelligence collective et si oui, en quoi ? Éditer

Ce projet participe-t-il de la protection de l’environnement, et plus généralement, de la transition écologique ? Si oui, en quoi ? Éditer


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